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4
sur 5

(Les Cahiers du cinéma, 295 F.)

Emergeant au début des années 30, la série B ne s’attendait peut-être pas à avoir une telle postérité. Initialement, elle devait relancer – crise oblige – un cinéma qui battait de l’aile. Le double programme était inventé. Films d’aventures, polars, science-fiction se sont ainsi succédé à échéance régulière, volant parfois la vedette aux superproductions. Son héritage reste immense, puisqu’il donna naissance à une flopée d’œuvres aujourd’hui considérées comme des classiques – le tout avec une économie de moyens à faire pâlir d’envie n’importe quel producteur. Voilà représentée, dans cette publication d’une sobriété remarquable, l’autre face du septième art.