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 | #01. A HISTORY OF VIOLENCE - DAVID CRONENBERG Clarté imparable du récit classique + infiltrations de fulgurances cronenbergiennes = chef-d'oeuvre d’intelligence et de mise en scène, digne d’un Lang US revu et corrigé par le fantastique néo-guignol d’un Shyamalan. Lire notre chronique sur Chronicart.com, notre entretien avec Charles Tesson, ainsi que notre dossier dans "Chronic'art #21". |
 | #02. MILLION DOLLAR BABY - CLINT EASTWOOD Vitalité du classicisme américain, volume 2 : près d’une décennie après "Madison", Eastwood reprend le mélo depuis l’entre-deux où il l’avait laissé pour en livrer une vision plus noire que jamais, d’une limpidité souveraine. Lire notre chronique sur Chronicart.com. |
 | #03. LA GUERRE DES MONDES - STEVEN SPIELBERG Une heure de maestria catastrophiste (panique, peur, destruction) suivie d’une deuxième, pour s’en consoler comme on peut. Version cauchemardesque de "E.T.", "La Guerre des mondes" est pour Spielberg une douloureuse traversée des apparences. Lire notre chronique sur Chronicart.com. |
 | #04. THE TASTE OF TEA - KATSUHITO ISHII La découverte de l’année. Une comète solitaire, peut-être, car l’oeuvre de Katsuhito Ishii relève du grand n’importe quoi souvent un brin foireux. Qu’importe, ce film-là est une merveille, et cette phrase : "on dirait des extra-terrestres pervers". Lire notre chronique sur Chronicart.com. Voir également "Chronic'art #19". |
 | #05. LAST DAYS - GUS VAN SANT L'art du portrait vu par GVS : nullement un biopic de star, davantage qu’un traité sur la disparition des anges, "Last Days" est une méditation sur la mort et la dépression d’une singularité et d’une émotion extrêmes. Lire notre chronique sur Chronicart.com. |
 | #06. LA VIE AQUATIQUE - WES ANDERSON Formule nouvelle d’une mélancolie de notre temps : loose de seigneur, burlesque flapi, extravagance amortie, dandysme sous-marin : "combien nous sommes grands et poétiques dans nos cravates et nos bottes vernies", disait Baudelaire. Lire notre chronique sur Chronicart.com. |
 | #07. LES AMANTS REGULIERS - PHILIPPE GARREL Mai 68 vu par Garrel, c’est d’abord ce plan sidérant, tenu de longues minutes, sur les barricades parisiennes. Non sans défauts mais traversé par un Louis Garrel exceptionnel, le film recèle ainsi de grandes beautés, élevant un propos politique venu de loin, et à méditer. Lire notre chronique sur Chronicart.com. |
 | #08. SEVEN SWORDS - TSUI HARK Maître Tsui Hark revient au genre des origines, le film d’arts martiaux. Tant pis si le film, mutilé, incompréhensible, est une demi-réussite : on donnerait bien des films entiers pour quelques-unes de ses images. Lire notre chronique sur Chronicart.com, ainsi que notre entretien avec Tsui Hark dans Chronic'art #22, en kiosques. |
 | #09. MARY - ABEL FERRARA Autre idole, Ferrara livre une profession de foi surpuissante dans sa forme (montage, cadrages, il est sans rival) et un rien foutraque. Ferrara y conte aussi, comme personne jusque-là ne l’avait fait, la nouvelle et futuriste grammaire des images. Lire notre chronique sur Chronicart.com. Voir également Chronic'art #22, en kiosques. |
 | #10. BE WITH ME - ERIC KHOO L'autre découverte de l'année, moins jouissive sans doute, mais absolument passionnante, qui recouvre tout le cinéma asiatique mutique par la promesse d'un cinéma rendu à la puissance première du muet. Le muet, c'est mieux que le mutique. Lire notre chronique sur Chronicart.com.Voir également les Tops perso de la rédaction |
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