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Pascal Bouaziz, le leader de Mendelson, dont le nouvel album Quelque part sort ces jours-ci, revient avec nous sur sa découverte de Daniel Johnston. Pascal Bouaziz : A l'époque, je travaillais au Mac Donald, et j'ai vu une photo dans les Inrocks où on le voyait passer le balai devant un Mac Do. Je me suis dit "Ouah, un musicien qui bosse chez Mac Do comme moi et dont on parle dans les journaux". Et je suis allé acheter son disque Hi how are you, celui avec Casper the friendly ghost. Que représente Daniel Johnston pour toi, musicalement et humainement ? Musicalement, c'est un peu tout ce que je ne veux pas faire, mais que je ne peux pas m'empêcher d'admirer. Dans 1990, il y a un morceau live où il se met à pleurer sur scène. C'est terrible. Je trouve ça hyper beau, hyper touchant, mais en même temps, c'est quelque chose qui me fait très peur. Mais au-delà de ça, il écrit des chansons vraiment incroyables, des chansons d'une simplicité, d'une pureté incroyables. Il admire les Beatles, ce qui nous fait un point commun. Mais ce n'est pas le côté maladif qui m'attire, c'est plus le côté auteur, et le côté "je ne me prends pas au sérieux", comme sur la pochette de son disque avec Jad Fair. Quels sont tes albums préférés de Daniel Johnston ?
On m'a prêté son dernier album, et je crois que ma chanson préféré, c'est Funeral Girl, avec ce final très Beatles. Mais il y en a plein que j'adore.
Propos recueillis par la rédaction | ![]() | ![]()
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