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Ninja blade | Onechanbara : Bikini Samurai Squad | Halo wars | Deathsmiles | Little king's story |
© Les Éditions Réticulaires, 1997-2007
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Nouvelle preuve d'un courage éditorial décidemment en berne après l'affaire "Manhunt 2", "6 Days in Fallujah", plongée dans l'horreur du conflit Irakien, est finalement annuléé par Konami. Chronique d'une discrimination culturelle.
Malgré quelques légers errements de sa maniabilité, "Little king's story" (sur Wii) constitue un jeu monde, à la fois riche dans son contenu et sa proposition de jeu mais, à l'instar de "Harvest moon", étonnamment modeste dans ses ambitions.
Le shoot'em-up de Cave (Xbox 360) est d'une perfection à couper le souffle. Tout y est précis, chiadé, élaboré avec un amour perceptible dans le moindre pixel. Rien n'est laissé au hasard.
Si "Ninja blade", avatar de "Ninja gaiden" avec des QTE à la "God of war" et des cinématiques façon "Devil may cry", est usant, pour ne pas dire gonflant malgré ses jolis combos acrobatiques, c'est parce que tout chez lui transpire la pose, sans que rarement on en soit à l'origine.
Parfois, le jeu vidéo, c'est aussi une affaire de cuisine. Littéralement. Prenez "Onechanbara", horrible beat'em-all avec des babes dézinguant joyeusement du zombie sous anxiolytique...
Le trop grand déséquilibre qui s'exprime entre les différentes unités suffit à anéantir toute perspective stratégique. Du coup, "Halo wars" s'apparente à un abécédaire du jeu de stratégie qui se serait arrêté à la lettre B.
Brutal et fascinant, "Demon's souls" redore le blason du RPG japonais à grand coup de mort subite et transforme la notion de difficulté en matière première d'une expérience collective, empathique et solidaire.
Le plus grand jeu de combat fait son retour après dix ans d'absence et c'est un peu comme si on ne l'avait jamais quitté. Street fighter IV, qui cherche avant tout à renouer le dialogue entre les pros et le grand public, possède un zeste de folie qui n'appartient qu'à lui + chronique du reboot du titre original.
"Metal gear solid touch" n'a plus grand chose à voir avec son pendant high tech sur PlayStation 3. Conscient que le gameplay légendaire de son jeu semble a priori impraticable avec l'ergonomie de l'iPhone, Kojima fait profil bas en reprenant le schéma d'un bon vieux shoot à la "Time crisis".
"Metal gear solid touch" n'a plus grand chose à voir avec son pendant high tech sur PlayStation 3. Conscient que le gameplay légendaire de son jeu semble a priori impraticable avec l'ergonomie de l'iPhone, Kojima fait profil bas en reprenant le schéma d'un bon vieux shoot à la "Time crisis".
Disons-le tout net : "Mother 3" est un chef-d'oeuvre du jeu de rôle (RPG) japonais, un sommet du jeu vidéo narratif, et sans doute le titre le plus significatif édité par Nintendo depuis "The Legend of Zelda : Majora's mask" (2000).
Expérience radicale, le nouveau concept toy de Keita Takahashi ambitionne de transformer l'étirement du corps invertébré en grande aventure humaine et communautaire. Attention, drogue molle !
Depuis la fin de la Xbox, on n'espérait plus voir Sega se hisser au niveau des titres qui avaient forgé sa légende. C'est donc un signal fort que nous envoyait le développeur en fin d'année dernière avec la sortie de "Valkyria chronicles".
Esquisse des expériences marquantes à venir, l'arrivée de "Flower sun and rain" est l'occasion d'un retour sur l'une des oeuvres de jeunesse d'un game designer aujourd'hui consacré.
"The Shake dimension" est l'expérience la plus old-school qu'il vous sera donné de vivre sur les consoles actuelles. Les développeurs ont beau tenter de dompter la bête, rien n'y fait : passées les épreuves les plus simples, ce "Wario land" devient rapidement une affaire de spécialistes.
"Prince of Persia", qui fondamentalement se regarde plus qu'il ne se joue, fait son retour sur 360 et PS3 après trois opus ("The Sands of time", "L'Ame du guerrier" et "Les Deux royaumes") ayant sérieusement revu et corrigé le jeu d'origine. Test.
Incarnation la plus aboutie de l'irrésistible simulateur d'ami de Nintendo, "Let's go to the city" a tout pour séduire les nouveaux arrivants vierges de l'expérience "crossienne" mais écrase les fans de la première heure sous le poids d'une étrange mélancolie. Aux larmes, citoyens ?
Simulateur de reprise musicale à massacrer en midi ? Enième avatar sucré ad nauseam du péril casual ? Peut être... Mais malgré sa parade de malentendus, "Wii music" est surtout ce que l'on en fait. Explications.
Après Infinity Ward, "Call of duty" repasse dans les mains du studio intérimaire Treyarch ("Call of duty 3") et annonce le retour en fanfare de la Deuxième Guerre mondiale. Terminée l'aventure scénarisée comme un blockbuster hollywoodien.
Danser entre les coups, se blottir contre un guerrier surpuissant, donner le goût du sang aux unités plus faibles en leur confiant le coup de grâce, se casser la tête sur des cartes diaboliques : "Shadow dragon" est un "Fire emblem", et c'est tout ce qui compte.
Chronic'art #56 - Les zombies sont parmi nous, mais oui ! Worldwidefestival à Sète Fucked Up + 64 Dollar Question + Warsan Was Rawau Nouveau Casino Ich Bin tous des berliners à la Java
[29.06.09]