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| 9. Enfin, il y a eu Darwin… et voilà qu’avec le clonage humain on se remet à prendre nos mythes de clones pour une vérité !
Depuis Darwin et les théories de l’évolution, la femme et la différence sexuelle semblent avoir trouvé une juste place, sans condamnation a priori… Mais "nous voici confrontés, deux siècles à peine après Darwin, au clonage biologique, à l’imminence du clonage humain. On commençait à peine à appréhender ces histoires de premiers hommes clonés (non seulement privés de différence sexuelle, mais façonnés comme des artefacts à partir de métaux, ou de la terre) non plus comme des vérités révélées mais comme un corpus mythologique à interpoler. On commençait à peine à appréhender la reproduction sexuée autrement qu’à travers le prisme religieux qui l’assimile à un châtiment, et voilà qu’on s’empresserait de concevoir les hommes, réellement cette fois, comme des clones, comme des artefacts. On aura tenu à peine plus d'un siècle et demi ! Face à l'évidence scientifique qui renvoyait l'origine des hommes comme clones à l'imaginaire, on se serait empressé de rectifier cette origine infamante de la reproduction sexuée pour donner force de réel à l'origine de l'homme comme clone". 
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