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Star Trek | Antichrist | Les Etreintes brisées | Terminator Renaissance | Millenium | Anges et démons | Looking for Eric | Jusqu'en enfer | Les Beaux gosses | Je l'aimais |
© Les Éditions Réticulaires, 1997-2007
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"Whatever works" semble reprendre les choses là où les laissait le plutôt bon "Anything else", avant-dernier film new-yorkais au titre voisin. Retour à un déécor, des situations, un rythme connu, avec une forme relativement bonne, sans plus pour ce petit Woody Allen.
Avec son pitch antonionien, "Very bad trip" déplace en quelques plans son horizon de grosse farce pour apprentis bizuts d'école de médecine pour côtoyer une zone inédite de la comédie US - une longue et sinueuse dérive surréaliste.
Hop, c'est l'été des blockbusters qui commence, avec, pour ouvrir le bal, du lourd, du très lourd : "Transformers 2", la revanche, par le toujours frais Michael Bay.
L'édition DVD d'"Appelez-moi Madame" et de "Mix-up" a des allures de come-back pour Françoise Romand, brillante et singulière cinéaste qui n'a cessé, pourtant, de creuser son affaire et multiplié les projets originaux sur tous les tous supports.
Imaginez Alain Bernard égaré dans "Full contact". C'est un peu ça "Fighting", un film des années 80 qu'on aurait mal décongelé, un bloc de muscles qui se serait liquéfié en un grand corps indécidable.
L'idée-force de "Jeux de pouvoir" ? Entrer dans ce prisme médiatique qui transforme tout en sujet, qui fictionnalise les faits pour mieux nous les vendre.
Retour sur la 18e édition du festival de courts-métrages "Côté court" qui s'est déroulée à Pantin du 10 au 20 juin 2009 : listing, choses vues, New York, Mekas...
Le deuxième film du Portugais Miguel Gomes creuse une veine, affirme une oeuvre, c'est sûr, mais aussi prend le pari déconcertant de se réinventer déjà. Après l'étrange et bouleversant "La Gueule que tu mérites", le revoici avec "Ce Cher mois d'août", un film dédicacé, un corps instable. Chronique + entretien.
Apparus au cinéma par l'opération du Saint Esprit, Eric Toledano et Olivier Nakache ("Nos jours heureux") occupent le créneau du sympa vaguement nostalgique, décliné en clips faiblards.
"Totò qui vécut deux fois" nous arrive avec dix ans de retard, d'Italie où il fut tout bonnement, à l'époque, interdit de sortie. Le film y déclencha l'ire des catholiques d'extrême-droite, et l'affaire remonta au Parlement...
"Corpse bride" piraté par Lewis Caroll ? Il y a de ça ici, sauf qu'à Tim Burton et son fantastique de fête foraine, Henry Selick oppose des images dignes de Clive Barker, Stephen King ou "La Nuit du chasseur".
L'auteur de BD Riad Sattouf déboule au cinéma avec "Les Beaux gosses", immersion hilarante dans un collège peuplé d'ados moches dévorés par leurs pulsions et revisitation zoologique du mythe contemporain du "teen". Chronique du film + entretien avec le réalisateur.
Nouveau film des producteurs de "Little miss sunshine", "Sunshine cleaning" est une oeuvre mutante du cinéma indépendant américain des années 90 (qui troque le mode pleurnichard en mode banane) et jackpot surprise en 2006.
Il faut avouer que si "Terminator 4" ne sait pas s'adapter à son époque, c'est peut-être qu'au fond la franchise a fait long feu : son trop plein de sérieux suprêmement ringard, sa soumission à la culture préado, tout sent le mauvais remake de trop.
Pas facile d'y voir clair avec un film de Lars Von Trier, n'importe lequel, cet "Antichrist" par exemple. Pas facile tant le Danois use et abuse des ruses les moins héroïques pour empêcher que l'on voit ses films. Comment ça ? Explications...
Vous connaissez déjà le pitch : Sophie Marceau se transforme en Monica Bellucci. Comment ? Pourquoi ? Sur le comment, Marina de Van assure un minimum. Et sur le pourquoi, le bât blesse.
"Looking for Eric" est un conte sur la solidarité prolétarienne, et en cela un Loach de plus, sauf qu'il prend résolument le parti de la légèreté, comme guidé par le col relevé du philosophe number 7.
On pouvait certes s'attendre à un petit Sam Raimi, mais en aucun cas à un tel bâclage de nouveau riche. Si "Jusqu'en enfer" surfe entre comédie ésotérique et gore cartoonesque avec une fausse affabilité de jeunot obligé, c'est moins pour annoncer le remake tant attendu d'"Evil dead" par son créateur que pour entretenir une ambiance bidonnée de retour aux sources.
Pas très classe, ce palmarès cannois. Du tout. Cérémonie un peu patraque, Resnais coupé dans son discours, Baer qui bourre et rame, ramdam annoncé sur la Palme, etc. Et quoi qu'elle dise ou prétende, la présidente Huppert verra son palmarès entaché...
Le nouveau Pedro Almodovar, qui n'échappe pas toujours à la tentation d'une virtuosité un peu vaine, est un mélodrame fataliste à la construction alambiquée, du moins se présente-t-il à nous ainsi...
L'originalité, la seule, de "Millenium", tient à ce que l'adaptation du best-seller est du cru, là où on pouvait attendre une migration vers Hollywood - le réalisateur est danois, mais la prod' suédoise, et le film tourné sur place. Pour le reste, bof.
Si Ron Howard nous a surpris, avouons-le, avec son petit exercice de politique filmée ("Frost / Nixon"), impossible de retenir nos commissures à la simple évocation d'"Anges et démons", aka "Da Vinci code 2, le Christ bouge encore".
A travers cet excellent "United red army" de 3h10, le japonais Kôji Wakamatsu dissèque un processus de destruction valable pour toute organisation et faisant son devoir, est peut-être plus engagé qu'il n'y paraît.
"Un Autre homme" n'a rien du pensum sur le mensonge et la manipulation que le résumé pourrait laisser entrevoir. Pas plus qu'il ne pose un regard compassé sur le cinéma.
Il y a une vraie jubilation à voir ressurgir une efficacité perdue du blockbuster. En cela, "Star Trek" confirme le talent d'artisan néoclassique de J.J. Abrams ("Alias" et "Lost"). Vrai passeport vers des horizons neufs.
Chronic'art #56 - Les zombies sont parmi nous, mais oui ! Worldwidefestival à Sète Fucked Up + 64 Dollar Question + Warsan Was Rawau Nouveau Casino Ich Bin tous des berliners à la Java