
L'effet topless Loin des strass, des paillettes et de l'aura des stars, l'un des grands mystères du Festival reste la persistance de sa salope. Et oui, depuis l'apparition du premier paparazzo sur la Croisette, il suffit qu'une pétasse affiche sa poitrine et la foule s'amasse immanquablement autour de l'événement. Hier encore, une meute de photographes étaient prêts à déclencher leur objectif au passage d'une starlette motorisée, mamelons (imposants) au vent et string assorti à la tenue d'ensemble. Comment expliquer le succès de cette tradition, l'engouement suscité par ces paires de nichons déballées chaque jour par des bimbos internationales ? Mystère... mais voilà, après la projection d'un Olmi et avant celle d'un Godard, ce spectacle indémodable possède l'art de vous ramener sur terre, de plain-pied dans la diversité de l'existence et ses phénomènes impromptus. Un peu de vulgarité au pays de la culture, ça fait toujours du bien. Exhibitionnistes de tous poils, Cannes vous remercie !
Yann Gonzalez
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