| Mardi 15 2001 |
| Eloge de la hype |
Tellement déjà culte le nouveau Godard qu'il fallait au moins être chef de rubrique Cinéma au Monde pour assister à l'unique projection presse d'Eloge de l'amour ce mardi à Cannes. Plus d'une heure de queue pour cette séance de 11h et pour la grande majorité des journalistes, aucun espoir d'y assister. Le film de Jean-Luc Godard est sélectionné en Compétition officielle (pour la Suisse !). Comme tout le monde, on ira gentiment le découvrir en salle aujourd'hui mercredi. La chronique en ligne dans la soirée, ça ira ? |
| Tout le monde s'en fout mais... (3) |
| - Fantasme proche de "la nullité du néant" : baiser Virginie Ledoyen, érotisée en latex bon marché, starlette du grand écran dans Héroïnes, le film culte et très peroxydé de Gérard Krawczyk. Ce sera désormais impossible pour ceux que la maternité ramène dans le droit de chemin : l'égérie des 23-25 ans a décidé de rentrer dans le monde adulte des parents responsables...
- On l'avait connu fan de filles "aware" et très accro aux sniffs en tout genre, l'ami Jean-Claude revient sur la Croisette pour parler de son prochain film. Un discours supra cohérent, aux mots bien agencés qui rappellent Steevy dans Loft story ("Quand je vois l'Afrique, ca me fait peur" -live, 15/05 à 14h10). A voir, en exclusivité sur Yahoo.fr, la Vandamme interview.
- Will Smith, l'homme en noir, a lancé hier en direct de Cannes sa nouvelle carrière : la littérature, option "enfant", bac "déclassés". Soit The Two of us, comptine new-jack écrite pour son fils de 8 ans. Henri Dès ne s'est pas prononcé.
|
| Nicholson zappe la Croisette |
Sean Penn présentait mardi son nouveau film en compétition officielle. Mais sans Jack Nicholson qui partage dans The Pledge la vedette avec Kathy Bates. L'acteur est actuellement en plein tournage d'About Schmidt d'Alexander Payne, à Ohama. Sean Penn a excusé sa star, qu'il a déjà dirigé dans The Crossing guard, en indiquant qu'il avait été "conséquent avec son metteur en scène ". Et d'ajouter, "[Nicholson] pour un réalisateur, c'est un rêve". Rappelons que Nicholson a déjà obtenu un Prix d'interprétation à Cannes en 1974 pour La Dernière corvée de Hal Ashby.
| |